‹ Le chambard socialisteChapitre 237 sur 412 · I.oiu dc^jâloux et des méchants · texte numérisé non relu

I.oiu dc^jâloux et des méchants

Nous suivrons du regard le nuage qui passé;

Et les petits oiseaux, poètes dé l’espace,

Nous chanterons lèurs plus doux chants,*

, On fa calomnié dans la paix de tâ vie.

Parce que ton grand cœur ne comprend pas l'envie, Parce que tu fuis les pervers,

Parce que tu t’en vas loin des routes tracées Et parce que ton froflt, plein d'austères pensées.

Pâlit sur les livres ouverts. "

Qu'importe? Le ciel bleu rayonne sur nas tètes,

Nous saluons .l'aurore avec les alouettes,

Nous avons pour nous Messidor, .

r Et nous ne sommes pas si pauvres qu'otvle pensé, Puisque c’est pour nous deux qtie la prairie immense Etoilè ses beaux boutons d'or.

Viens, frère aiué! L'espoir vers l'avenir nous guide. L'aurore devant nous monte, claire, splendide,

Au bas desljorizons humains,

'Et l'idéal sacré chante dans nos poitrines,

Tant que nous pouvons boire au penchant des collines Un peu d’eau fraîche dans nos mains.

Moulin du Cnsléllel, avril 180-1.

Clovis Hugues.

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