‹ Le chambard socialisteChapitre 349 sur 412 · POLICE MUNICIPALE · texte numérisé non relu

POLICE MUNICIPALE

x- 58,41’.». - o. «ru: hhndu ij'cxk mission relative * m. ok oalufet Le 27 octobre 1854.

Parti de Paris le 1/ du courant à huit heures du soir, je suis arrivé le lendemain à la mémo heure à Marseille.

Le 10, je me suis rendu immédialement à tu Préfecture et ai remis lu lettre de M. le prefol do police.

Après avoir conféré avec M. Levai , sous-préfoi, remplaçant par intérim M. le prérot, absent, ainsi qu'avec M. le lieutenant général, commandant le départomonf, je me suis assure, par une surveillance., de la personne de M. de Gallifel, que. je devis mettre en état d’arrestation , selon la décision de M. le général, s'il venait à vouloir se soustraire aux ordres do départ qu'il avait reçus.

Dès le 20 nu malin, M. de Gallifet est venu à l'hôtel de l'Orient, à Marseille, accompagné do sa mallresse et de cinq à six domestiquas, afin d'y préparer son départ.

A l’hôtel, il a fait passer sa mai tresse pour sa femme, et à M. le général il a dit être accompagné do sa sœur pour obtenir la permission de refuser le diner que cet officier supérieur lui avait offerl.

Le généra! n'ayant voulu voir que sa mission militaire s'es! abstenu de toute réflexion.

M. do Gallifel, malgré ses récriminations contre sa- sœur, qu'il ac-

avec résignation, et le 22, à dix beqjps du malin. il s'est efljbwfjfifl sur le vapeur le Sinaï se rendant en Orient.

M. de Gallifet a été muni do 1,01)0 francs en ar, qu’il s'est foi* compter la veille par son chargé a affaires, M. Tavèrnior, flVAÇflt à

Voffieitr de pais:, Wejndenba Gif,

La maîtresse de Gallifet

Les rapports suivants, nous renseiguent sur le caractère de la fille avec laquelle Gallifet compromettait sa dignité d’offisiar. qu'il installait dans le château du sas pères (I). et qui lu) faisait considérer j’obéjssance aux ordres de ses chefs compte une MlîSUUÊ SÉVÈHIÎ.

CABINET DU PRÉFET DB POLfÇE

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