‹ Le chambard socialisteChapitre 352 sur 412 · POLICE MUNICIPALE · texte numérisé non relu

POLICE MUNICIPALE

N" 8, a?.). — CABINET. — AC SUJET DE LA FEMME ÇffiSS'fAtS.CE BÉsumiE, smsALÉE COMME pOXXAXT A TOCEB.

Rapport

Ce il avril 1858.

Des renseignements recueillis, en conformité de la note «(-jointe, )1 résulte que la femme Constance Résuche. âgée de vingt-huit ans environ, habite, rue Nouve-des-Capueines, n» 24, un appartement de 7,600 francs do loyer unnnol, dont l'umonbleine ni est, dit-on, d'un très grand Juxc. E|lo a chevaux et voitures, et plusieurs domestiques à son service.

Depuis six semaines à deux mois, elle est brouillée une son amant, le marquis de Gallifet, et il ne yi.cn t pins la voir.

On sait qu’elle a donné plusieurs soirées oiï ses amis et ceux du marquis se rendaient, mais on n’a jamais remarqué que le jeu y fiïl plus animé que dans les soirées qui ont lieu daus In monde.

On a îiion vu sur les tables do jeu de l’or et des billets, mais les joueurs paraissaient avoir Je moyen de perdre les enjeux qu’ils exposaient. Ainsi que cela so passe ordinairement, les soirées se terrni-

Depuis sa rupture avec, le marquis, elle ne reçoit, plus,

La nommée Résuche nous est connue depuis plusieurs années. C’est la fille d'un fabricant de bijoux do deuil de la run Grenéta. Depuis l'âge de treize ans, elle fait la vio. Elle a eu pour entreteneurs plusieurs personnages connus, cuire autres le comte do Or. . .

Elle « une sœur prénommée Armande qui appartient comme olle au demi-monde et qui a eu pour amant le jeune Charles Ch. . ,

P. M. l'officier de paix Hébert Le brigadier, L. Coubtxgnon.

N’ost-ce pas que le personnage qui vivait en aussi belle co’iu-

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SOUVENIRS D’UN VIEIL INSURGÉ

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