‹ Le chambard socialisteChapitre 52 sur 412 · UN NOUVEL ARTICLE AU CODE MILITAIRE · texte numérisé non relu

UN NOUVEL ARTICLE AU CODE MILITAIRE

On lisait samedi dernier dans quelques journaux de la région ljonnaise :

fin a trouvé hier matin, sur la ligne du P.-L.-M., à un ldloare de Sain t-Kg rêve Sa i n (-Robert, prés do Gre-

niétre de

noble, Le ro de chas

horriblement nommé P

malheureux, nui • aillant

de souffrances îe'chirurglen du bataillon, il devait reprendr peine d'être puui.

Très affecté de cette décision, il quitta la en disant à ses camarades qu'il allait se suie lloudin s’est, en effet, rendu, pendant la t chemin de fer et s’est couché sur les rails, ou

n de n

il a été écrasé par

Pour éviter les révélations de ce genre, qui produisent toujours si mauvais effet sur le public, il serait plus simple

i règlement militaire i

uvel article

i, La discipline faisant la force principale des armées, tout soldat qui n’ayant pas été reconnu malade persistera à souffrir, sera passé par les armes. ,

u Des circonstances atténuantes pourront lui etre accordées dans le cas où le major aurait bu plus de cinq absinthes avant la visite »

CHAMBARD EN PROVINCE

Carcassonne, 30 décembre, éminent que les jeux de l’amour et du hasard oni mène a présider aux destinées du commerce français est dans nos murs au pied desquels on trouve encore autre chose.

Vu son étal de sauté, M. Marty c qu’il appelle sou pays n

A la rentrée des Chambres.

oe nui i.uuS console de sa 'visite, c'est qu’elle le condamne ; toucher la main de Bévérinï-Vicoquin, auquel il doit sou elec

' Il y a des dettes qui déshonorent, même quand on les paie 1 "eus bien informés prétendent que le séduisant Turrel si propose de surprendre ses amis, en leur tombant sur le dos ut

d Veufs ' do^nons^ ce u 'e nouvelle sous -toutes réserves, vu soi extrême gravité. Trois personnages de celte importance ni s'assemblent pas, vous pensez bien, pour enfiler des perles.

a dernière réunion du Conseil départemental de l’instrucprimaire, le prefet du jura, un certain Durieu, proposa de iner délégué cantonal un clérical do la plu , belle eau te. Comme plusieurs assistants lui faisaient remarquer u'il y aurait de blessant pour les républicains de voir les îs fréquentées par leurs enfants, sous la surveillance d un me qui envoie les siens Chez les ignorautius, le prefet rélit avec un cynisme qui frise l'inconscience et devrait friser

t de M. X...

'équento l’école des f

de plus de soins dans u

M. Raynal ose dire qi respecler la République !

iule cougrégani:

0 décembre 1S93.

Rpchefort-sur-Mer, 3i

ii ie recevais du capitaine Dupon, du parti ouiux, noire candidat aux élections législatives lettre dans un tel état que j'en lis aussitôt la s constater, séance tenante, par le facteur et moins que cette lettre avait été décacbetoe, du uvoie l'enveloppe afin que vous puissiez juger ,uuo-,„.„„e. J’allai ensuite au bureau de poste ou, devant l’absence du directeur, j’insérai ma protestation au registre des réclamations.

Le capitaine Dupon etaut ven au siège de l'association, a rec

remarque ci devant deux reste je vou

a soirée avec li

a lettre

it été o

s quel

. e juif RA. .

i.onner des ordres en conséquem Pour nous, sociafistes, qui cou calas, individus sans vergogne, ; bons pour garder l’assiette au lie harceler, dans la mesure de nos

Les

inpés, >

s ces faux républ s les moyens sor e cesserons de li

0 déce

saltimii, niques politiques, que nous croyons de notre devoir de leur cher un nouvel exemple du j'in'en foutisme avec lequel les politiciens bourgeois traUent les électeurs assez naïfs pour le ir accorder encore leurs suffrages.

Le citoyen Durand candidat ouvrier socialiste, a obtenu dans la 1" circonscription d'Angers 3.0ÇK) voix, qu'il a reporters ou s-cond tour sur le candidat soi-disant républicain, le vieux Guignard, un docteur au nom prédestiné pour les malades qui veulent prendre le chemin du cimetière. ....

• ~ -ociafistes espéraient que ledit Guignard se souviendrait •-•• • ne fois élu. Va te faire fiche ! Guignard vote jmmn contre l’amnistie, pour les lois de •epression. . . ... .

Guignard traite la République et les travailleurs par la mei»“ néthode qui vai * ' '"'1'

de leur al

îalades d’être promptement délivrés

Tant pis pour les malades qui s'y laissent prendre. Mais les socialistes angevins seraient inexcusables de tomber dans le môme piège aux prochaines élections.

Sous prétexte de concentration républicaine contre la réactiou, ils élisent de prétendus républicains qui ne valent pas mieux que les pires réactionnaires. Car entre Guignard et le comte de Maillé il n’y a d’autre différence que l’hypocrisie du premier. Nous profiterons de la leçon.

phant avec, dans la der De face, même aspec l'empreinte de toute un.

véritable végétation de chai l'antiseptie morale.

Vu de dos, le derrière d’un élc i, les mômes ondulations.

udroit du visaçe o

de malpropretés

erdâtres qui hurle bande de fai-

. .ürs politiques' et de marchands, dont Marseille a la spécialité. “Eut jadis des démêlés avec Dame Justice; le procès retentis-; saut fit surgir devant lui tant de cadavres quon la surnomme

Moulit

gnalait a la vigilance des mou- 3 comme dépositaire de jourialist.es, à reçu, lui aussi, la visite de deux du premier

Le citoyen Dinet, que rien i char d s de Raynal, autrement naux et brochuressocialisl.es, commissaires et de plusieurs argôusins, janvier.

L? mandat de perquisition portait la signatui l’Ailier.

La tourbe policière a grouillé dans tousles et les numéros du Chambord, dontle citoyen Dim

Après quoi, elle s’est retirée, laissant derrié. rante odeur.

Les o ivriers syndiqués de Montvicq, Doyel et liézenet, en savent quelque chose. Afin d'obtenir au moins ce résultat de leur faire perdre leur gagne-pain, eu les compromettant aux yeux des patrons, le chien de police, qui tient son chenil à Montvicq les a convoqués à mi journée.

Ce limier baveux, est, paraît-il, sur la piste d'un gros procès dans lequel seraient impliqués tous les syndicats de la région, taxés d'association illicite de plus de vingt personnes, crime prévu et puni parles lois chères à Casimir -Perier, l’exploiteur

timider nos camarades. M iis le chie:

endra bien un peu le balayer, lui c

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