‹ Le chambard socialisteChapitre 64 sur 412 · NOUS EN AVONS POUR NOS 800.000 FRANCS · texte numérisé non relu

NOUS EN AVONS POUR NOS 800.000 FRANCS

DUBOST : Laisse-moi faire mon vieux Raynal, ça me connaît.

Pour remplacer les becs de gaz.

Le général Brugère, dont l’avancement vertigineux est dû à la reconnaissance de 'M . Carnot qui l’a, on peut bien le dire, poussé à coup de fusil dans les fesses, faisait l'autre dimanche une entrée solennelle à Bourges, chef-lieu de son corps ri’arvrtée.

Les habitants, voisins de la gare, reçurent avis d’ouvrir leurs fenêtres, la veille, A onze heures du soir, s’il- ne voulaient pas les voir mises en éclats par les salves de coups

de canon tirées en. l'honneur de l’illustre arrivant.

Il faisait un froid de chien. Vous voyez d’ici la réjouissance des braves citoyens.

ün se demande ce que Brugère exigera, s’il entre jamais dans une ville ennemie.

Mais cette question doit paraître bien oiseuse aux gens Sérieux .

La Philosophie en Famille

Marty, l’autre jour, disait d’un air tendre : Scliœleher-pst mort à quatre-vingt-neuf ans. Voilà qui vous prouve, <î mes chers enfants ! Que tout vient à point, à qui sait attendre.

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' Ce chiffre paraît tellem témoignage d’un ministi le portefeuille de l’agri sénateur Girault, f;t eetti

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Alors qu’il détenait e, interpellé par le

Casimir le Magnanime

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