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ise fut accueillie par des applaudissements prolonnés sur les lianes libéraux. Elle prouve,, en effet, que dans une •importante catégorie des ateliers do l'Etat, les heures de travail ncuvent être considérablement diminuées sans le moindre détriment pour les intérêts nationaux. Le gouvernement emploie •i Woohvich treize mille ouvriers, et plusieurs centaines d’aulres \ Rnneld et à Birmingham. La journée de travail de tous ces iiommosva être réduite, — l’expérience ayant démontré, à l’arsenal de Woohvich, que la réduction des heure- n’avait diminué en rien la production des cartouches. L Liât n y perd rien et les hommes v gagnent beaucoup. Dans ces circonstances, il était naturel q'ue le ministre donnât I assurance que la diminution des heures de travail n entraînerait point la diminution dessainlrps 11 est bon de remarquer que M. l'ampbell-Bannermiin iPost pas un rêveur et un théoricien, mais un Ecossais qui aies idées positives et le sens pratique de sa race. . ’
Parmi les députés liberaux qui ont applaudi hier le ministre delà guerre, se trouvaient deux grands industriels, MM. Allan et Matner. Tous deux ont introduit la journée de huit heures dans leurs établissements et s’en sont bien trouvés.
Quelle meilleure réponse pourrions-nous faire aux. objections des économistes des Débats et du Temps, si nous ne savions depuis longtemps que la mauvaise foi est l’une même de leur polémique/
Voilà une question résolue par un gouvernement monarchique et que nos parlementaires bourgeois se refuseront même à discuter autrement qu’a coups defusilsef de sabres.