L'ESPRIT RÉVOLUTIONNAIRE
quelque parti qu’un npp:i l't'enne, de quelques préjugés qu’on aitélé nourri, de ne pas être touché du spectacle de cette multitude maladive, respirant la poussière des ateliers, avalant du coton, s’imprégnant de cêruse, de m rcure et de tous les poisons.m cessâmes à la cr éation des chefsd’reuvre; dormant dans la vermin \ au fond des quartiers où les vertus les plus humbles et les plus grandes nichent à côté des vices les plus endurcis et des vomissements du bagne; de cette multitude soupirante et languissame à qui la lerre doit ses merveilles; qui sent un sang vermeil et impéttieux couler dans ses veines, qui jette un long regard de tristesse sur le soleil et-l’oinbre des grands parcs, et qui, pour suffisante consolation, répète à tue-tête son refrain sauveur : Aimons-nous!
(Notice sur P. Dupont.)
Ch. Baudelaire.