TAS DE COQUINS
rent. Ils ont uno patrie, comme les souteneurs ont une marmite. Mais, plus malins que ceux-ci, ils gardent tout pour enu. Le peuple paie, en retour il n’a rien. Tout ce qu’on lui permet, c'est de tirer de temps à autre des coups de fusil et surtout d’en recevoir.
Bien qu’un peu risquée en apparence, cotte comparaison n en demeure pas moins de circonstance, puisqu’il s’agit de
dale; non parce que le pays est abominablement volé, mais parce que les volés se plaignent.
i Toujours J’instoil’e du souteneur qui, lorsque le président
GARE -A. TJX FESSES !
souffrant. VoilA qui m'est iudifremplacer par Demôle, dit Fleur ui me laisse froid comme les hu-
ic, lorsqu’un ministrev , ...
causa i beaucoup de chagrin A UolSchiUl... non, je me trompe encore, au gouveruenieui. Et la Chambre, lionne tille, comme la plupart des prostituées, retourna sa veste. En voitA uue euuversiou ! Ou peut dire encore que les saigneun du ministère posent la question de cabinet comme on pusi des sangsues ! Lest toujours pour tirer de l’argent au peuple.
Dans les tirés do Ramboiiillrt Carnot chasse, ennui la fongèri On a beau n être pas douillet Faut pus trop montrer sou derr N’est-ce pas, général Brugèrc !