PAR LE TEMPS QUI COURT
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Burdeau, Ib.ynal et leurs acolytes sont sincères nuuiri ;i«, s engagent a préserver la fortune publique du danger n l
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Je n en veux pas A Burdeau d’avoir interdit la vente du n,,,,,, bnvd dans les débits d : tabac. U aura craint de voir mon liai fumé! voit mon jeur-
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Malmenant, quand deux députés opportunistes se renennirent leurs poches.^'11 t les'St.tins èVfofn' eUmuda,^
Voilà longtemps et trop longtemps Qu’on nous prêche la patience.
Nous voyons passer les printemps,
Les longs hivers, et rien n’avance.
Tous ceux qui prennent le pouvoir, Politiciens et saltimbanques.
N’ont de courage et de savoir Que pour faire sauter les banques.
Et <ja se dit républicains,
Tas de coquins!
Ils n’ont fait leur quatre-vingt-neuf (lue pot r supplanter la nobles ,e,
Et faire trimer comme un bœuf Le populo qui les engraisse.
Sous leur règne tout n'est que vol :
Ils nous ont volé les usines,
Volé le sol et le soùs-sol,
Volé l’outil et les machines !
Et Ça. se dit républicains,
Tas de coquins !
Maintenant tout leur est égal,
Ils ont trouvé l’art de bien vivre.
Leur bon dieu, c’est Ip capital Et leur bible, c’est le grand livre.
Aussi qu’il fasse faim ou froid,
Ah ! comme ils font la sourde oreille!
Ou, la force primant le droit.
C’est le fusil qui fait merveille.
Et ça se dit républicains.
Tas de coquins!
Bons à (oui et propres à rien,
Riches des misères des autres,
Us confisquent comme leur bien Tout ce que produisent les nôtres.
Et tandis que dan3 leurs hôtels,
Sainte Orgie est la bienvenue,
Sur leurs bagnes industriels On peut écrire : Ici l’on tue.
Et ça se dit républicains,
Taç de coquins !
Ne réservant qu'aux grands voleurs Leur sympathie et leur courbette,
Ils se sont faits les pourvoyeurs Des bagnes et de la Roquette.
Et ces tepus suintant l’or,
Ruminant sous leur bonnet d’âne, Cherchent s’ils pourraient bien encor Assassiner la Marianne.
Et ça se dit républicains,
Tas de coquin!
J.-B. Clément.
Elle est verte !
A peine M. Clemenceau avait-il commencé ses nouvelles révélations sur la marine et l’état de délabrement de la flotte, que la chaudière d’un torpilleur de haute mer, le Samtzin, faisait explosion en rade de liochefort.Coût : cinq morts et do nombreux ble-sés.
Tous ou presque tous les bàiimenîs en sont là.
Je comprends que les ministres complices des déprédations commises au préjudice du budget national cherchent à bâillonner la presse afin qu’elle ne puisse crier au voleur !
Ainsi, nous’ sacrifions des milliards, les impôts écrasent le pauvre monde pour que des misérables s’enrichissent. Comme aux beaux temps de l'Empire, nous sommes la proie de quelques filous, qui nous prêchent, le patriotisme sur tous les tons. Leur lormule patriotique, ils veulent nous t’imposer. El ils nous traitent de sans-patrie lorsque nous la refusons.
A leur point de vue, noussouinieseti effet ce qu'ils disent: des sans-patrie. Eux, au contraire, en ont une ! Et cela se voit au luxe qu’ils étalent, aux jouissances qu’tisse procu-
Je suis de l’avis de Havual ma ut. C’est quand les autres
: la forlui dorment i
, p n H Q f0l'is « e LHon. Aujourd’hui, quand li e peut due, comme Itouvier, qu’il n’a nas acuuis au ’ plus do cinq ou six millions, on le tient n oui- un