SOURCE DE VIRUS
Dans certains cas: FOURNIER, MOURE, DEMARFAN, DEGUICHARD, la source est à demi vénérienne.
Les accidents apparurent chez des gens qui s’étaient livrés à des attouchements vulvaires chez des femmes syphilitiques et qui négligèrent de se laver les mains.
ARSLAN cite le cas d’une femme mariée à un syphilitique porteur de plaques muqueuses buccales et qui ayant l’étrange manie de mettre ses doigts dans la bouche de son mari s’inocula le tréponème en portant ses doigts dans ses fosses nasales.
La malade de BLANC s'était contaminée de la même façon en soignant un enfant atteint de coryza syphilitique. Dans certains cas, on peut retrouver une origine professionnelle. Dans l’observation de CAMPBELL, un médecin eut un chancre du cornet inférieur, 2 mois après avoir circoncis un malade atteint de chancre induré du sillon balano-préputial.
FREUDENTHAL relate une inoculation ayant eu lieu après un toucher vaginal chez une vérolée.