HAS
Cas de la malade de STANCANELLI, qui eut un chancre des fosses nasales après s’être infectée par un mouchoir prêté par un danseur porteur de plaques muqueuses buccales.
Malade d’'HiGGuer: le virus avait été transporté par une tabatière commune à 2 typographes belges.
Cas de CoLLiINET: le virus avait été transporté par un crayon que le marchand de vin avait laissé trainer sur son comptoir et avec lequel il avait l’habitude de se gratter le nez. Ce crayon servait aussi aux clients et parmi eux se trouva un individu syphilitique.
On trouve de ce fait des cas chez des enfants.
Malade de BorockLey dans « Syphilis of the innocent », BRUNON nous cite le cas d’un enfant de 7 ans qui a contracté un chancre du cornet inférieur en s'amusant à s’introduire toutes sortes d’objets dans les fosses nasales.
PAUTET nous cite le cas d’une sage-femme qui, faisant l’accouchement d’une syphilitique, reçut du liquide amniotique au moment de la rupture brusque d’une poche des eaux hypertendue.
Cependant, dans de très nombreux cas, on en est réduit à une simple hypothèse ; on trouve bien quelque fois dans l'entourage du malade un sujet syphilitique, porteur de lésions en évolution, mais on ignore de quelle façon la contagion a pu se faire; on ne peut le préciser et l’on est réduit à de nombreuses hypothèses.
Mais souvent, l’origine est incompréhensible et l’étiologie reste «impénétrable et tout à fait mystérieuse ».