‹ Le chancre de la muqueuse pituitaire et en particulier sa forme latenteChapitre 22 sur 40 · APRÈS L’APPARITION DES ACCIDENTS SECONDAIRES · texte numérisé non relu

APRÈS L’APPARITION DES ACCIDENTS SECONDAIRES

Le chancre n’est pas latent.

L'apparition d’accidents secondaires syphilitiques, alors que l’on ne trouve pas de chancre génital ou péri-génital, fera penser aux chancres extra-génitaux et l’attention sera attirée par les phénomènes d’obstruction, de douleur nasale, et les adénopathies.

Le chancre est latent. C’est l'apparition de la syphilis secondaire qui fait porter le diagnostic. On recherche le chancre, on ne le trouve pas ; c’est alors qu’il faut penser aux chancres extra-génitaux. « De ces chancres a siège mobile, résulte un enseignement ; c’est qu’étant donnée une syphilis dont l'accident initial n’est pas avoué par le malade, il ne faut pas se contenter d’explorer les seules régions où cet accident a coutume de se loger le plus souvent, c’est-à-dire les régions génitales et périgénitales, il faut chercher ailleurs, puis ailleurs encore, puis partout, n'importe où, car il peut être là où le malade et le médecin soupçonnent le moins sa présence. »

Si l’on découvre des ganglions cervicaux, on examinera la face, les lèvres, la langue, les amygdales, et si aucune lésion suspecte n’est visible à ce niveau, il faudra penser au chancre latent de la pituitaire.

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