‹ Le chant dans l'Ordre séraphiqueChapitre 35 sur 53 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Le P. Souiller S. J., dans son ouvrage théorétique sur le plain-chant, donne la mélodie de la prose Cœli cives i Le Plain- comme étant du xiv c siècle 1 ; le P. Dreves, un autre jesuite Chant, c. xiv. £ j c renom j en publie également le texte que nous avons aussi copié avec le chant en notre couvent de Gratz. Sans oser avancer rien de positif, nous croyons cependant qu’en étudiant de près cette œuvre, qu'en la confrontant avec la prose SanMtatis, il y a peut-être sujet de penser que l’une est le décalque de l’autre, qu’ainsi Ion auiait voulu transmettre à la postérité une mélodie, qui elle du moins n’était pas due à la plume de frère Thomas de Celano. C’est pourquoi nous croyons qu en accoidant la préférence à cette mélopée nous serons plus près de la vérité, à moins que nous ne découvrions enfin celle qui se chantait au xvi e siècle, & que nous laisse supposer le missel du Puy, cité plus haut.

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