‹ Le chant populaire dans nos églises [microforme]Chapitre 13 sur 22 · POUR ETRE CHANTE ENTRE MESSE ET LIBERA · texte numérisé non relu

POUR ETRE CHANTE ENTRE MESSE ET LIBERA

(Air :— Les adieux de Schubert.)

Andante.

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(0) Pour l'accompagnement, se procuror Les adieux de Schubert.

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O lugubre silenge!

Moment triste et cruel !

Mais voyez l'espérance

Qui nous montre le ciel !

Chacun de nous succombe Pour descendre au tombeau.

Mais par delà la tombe Souvre un monde plus beau.

Il était jeune encore,

Jeune et plein d’avenir.

Mon frère à ton aurore, Hélas ! il faut mourir!

Ouvre en chantant, jeune âme, Ton aile avec espoir ;

C’est Dieu qui te réclame :

Pars, mon frère ; au revoir !

De l'Eglise qui t’aime

Tu fus lenfant chéri.

À ton heure suprême L'Eglise t’a béni.

Vite ici-bas, peut-être,

L’on t’oublira, crois-moi :

Toujours, toujours le prêtre, Frère, priera pour toi !

Sur ta famille en larmes Dieu veillera bien sûr.

Vole donc sans alarmes Vers ce beau ciel d'azur.

Mais si comme tant d’âmes Tu passes par le feu,

Pour éteindre tes flammes, Frère, nous prîrons Dieu!

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