CHANTÉ ENTRE MESSE ET LIBERA
(Air: Les adieux de Schubert.) (**)
De la ville éternelle, Anges, volez en chœur.
Volez au devant d’elle :
Cette âme est votre sœur.
Brûlez toute souillure
De vos regards de feu ; Et si cette âme est pure, Conduisez-la verse Dieu !
Enfant, la fosse est prête :
Adieu donc sans espoir !
La Foi, la Foi m’arrête, Et murmure: Au revoir!
Ici-bas si chaque homme + Disparaît sans retour,
Dans l'éternel royaume, L'on se retrouve un jour !
Pauvre enfant, voici l’heure :
L'on t’appelle au tombeau, Ici-bas l’on te pleure
Quand ce jour est si beau !
Moi je bénis la tombe,
Moi je bénis ton sort :
L’âme est une colombe
Que délivre la mort!
(*) Pour l'accompagnement, se procureur Les adieux de Schubert.
(°*) Pour cette musique, voyez page 40.
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