LETTRE DE M. LE D^ MARAGE
Vous avez eu jjaifaiteiiwul iriismi de laisser dcais votre ouvrage une place importante à la physiologie : vous avez compris l'intérêt considérable qu'il y a pour un professeur de citant à établir sa méthode sur des bases réellement scientififjues.
Cela du reste ne m étonne pas de votre part; car vous êtes le premier des professeurs du Conservatoire que j'ai vu à mon cours de la Sorbonne ; d'autres ont suivi votre exemple.
Je ne sais pas si je vous ai été utile, mais, vous, vous m'avez rendu service par vos objections : vous m'avez forcé, en effet, it travailler certaines questions qui vous intéressaient particulièrement, et lorsque nous n'étions pas du nit'-mc avis, vous ne vous êtes incliné que si je vous apportais une expérience bien faite et tout it fait probante.
Tel doit être, ii mon ((vis, le rôle du physiologiste au Conservatoire : Une doit s'occuper ni de méthode de chant, ni de musique, ni de médecine ; // doit être simplement un homme de laboratoire, auquel on va demander conseil, si on en a besoin, et dont on suit les cours, s'ils sont bien faits; il est en effet sans exemple qu'un cours clair et utile ait manqué d'auditeurs.
\'otre ouvrage rendra les plus grands services, je vous en félicite et je souhaite qu'il obtienne tout le succès qu'il mérite.
\'otre tout dévoué,
M.VKAGE