PETIT ÉPILOGUE AUX TOULONNA1S
Et cette douce vierge, étoile de ma vie,
Qu'avec tant de ferveur ma jeunesse a servie,
Devant les grands malheurs qui sont tombés sur moi,
Est remontée au ciel toute pâle d'effroi.
Mes frères, mes amis, si ma sainte patronne
Ne redescend jamais de son céleste trône,
Que mes derniers accents, de leur faiblesse absous,
Soient, comme leurs aînés, bien accueillis par vous.