UN SOIR QUE M. S Y PROMENAIT
Mont aux flancs violets, dont les vives arêtes S'effilent dans le ciel, et dont les pieds géants, Des monstres de la mer monstrueuses retraites. S'allongent dans les flots, coursiers des océans;
Chapelle des marins, qui brilles comme un phare Dans nos jours éclatants, et vois, dans ton ciel bleu. Le tonnerre, sonnant l'infernale fanfare, Mitrailler l'Océan révolté contre Dieu: