‹ Le chantierChapitre 20 sur 106 · UN SOIR QUE M. S Y PROMENAIT · texte numérisé non relu

UN SOIR QUE M. S Y PROMENAIT

Mont aux flancs violets, dont les vives arêtes S'effilent dans le ciel, et dont les pieds géants, Des monstres de la mer monstrueuses retraites. S'allongent dans les flots, coursiers des océans;

Chapelle des marins, qui brilles comme un phare Dans nos jours éclatants, et vois, dans ton ciel bleu. Le tonnerre, sonnant l'infernale fanfare, Mitrailler l'Océan révolté contre Dieu:

Page 1