‹ Le chantierChapitre 6 sur 106 · IMAGE · texte numérisé non relu

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Lorsque la nuit, aux yeux des promeneurs des bords, Dérobe nos vaisseaux, on voit, dans leurs sabords,

Briller de rougeâtres lumières.

Elles passent au loin comme les feux follets, Comme ceux qu'à travers les fentes des volets,

On voit, le soir, dans les chaumières.

Et l'on dirait, alors, que tout l'enfer marin, S'éveillant en sursaut de son sommeil d'airain.

Sort embrasé du fond des lames.

Et que mille démons, dansant sur les flots noirs, Curieux et moqueurs, s'en viennent, tous les soirs.

Nous fixer de leurs veux de flammes !

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