‹ Le chantierChapitre 65 sur 106 · UN SOIR DE FÊTE · texte numérisé non relu

UN SOIR DE FÊTE

Lorsque les brises du printemps Reviennent apaiser, par de tièdes soirées ,

Par des jours de calme constants , Les vagues que l'hiver avait exaspérées , Pourquoi ne viens-tu plus sur nos grèves dorées

Sourire à nos cieux éclatants?

Quand sur mon sein ému tu reposais ta tête , Bien des fois tu m'as dit que l'amour du poëte Aurait peuplé pour toi les plus tristes déserts. Les échos des rochers répétaient nos concerts, Et les vents amoureux, dans le sillon des lames, Comme deux alcyons berçaient nos jeunes âmes.

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