SCÈNE IX
« père que lu ne m’en voudras pas... Ta Germaine, qui t’aime « bien. »
CHAPIZOT.
Faire des dettes !
BONACHON.
Oui, c’est bien mal!
LYDIE
Très-mal.
BONACHON.
Mais enfin, que veux-tu, c’est fait, il faut payer.
LYDIE
Monsieur Bonachoii a raison, il faut payer. (Elle i‘emon»e.)
CHAPIZOT.
Payer!., sais-tu comment je payerais moi, si j’y étais forcé?., en gros sous ♦ !
BONACHON.
C’est précisément ce qui m’embarrasse, je n’ai pas le sou...
CHAPIZOT.
Tant mieux !.. ça t’empêchera de faire une sottise !
LYDIE, à part, descendant.
Quelle idée! (Haut.) Et vous n’avez pas pensé à vous adresser à votre ami, à cet excellent M. Chapizot?
CHAPIZQT.
Hein!..
Qui serait si heureux de vqqs obliger !..
CHAPIZOT, embarrassé.
Sans doute 1 (a paH.) Que le diable l’emporte!
BONACHON.
Je ne l’osais pas... mais du moment qu’il l’offre de si bon cœur... j’accepte...
CHAPIZOT, de même.
Comment donc?
LYDIE, à part.
C’est monsieur Chapizot qui payera mon sauvage, j’aime mieux ça. • ’
CHAPIZOT.
Mais j’y pense... je suis désolé... complètement désolé... j’ai placé tout mes capitaux ce matin et je n’ai pas up rouge liard.
BONACHON.
Ab ! c’est conti'ariaiit!
LIDYE, à part.
11 m'échappe encore.