Clï. Concl. capil., passim
2. Le mercredi 24 juin 1790, le Chapitre accorde semblable permission à Pierre- Jeaa-Valère Varet. .1. .V., LL. 232".
'S. A. X., LL. 23226, l?r>5.
I. En 1788, le ôseptembre, ils furenl conduits au château de Meudon. Le jeudi, les enfants allaient jouer sur le Terrein, <'t, pendant les vacances du mois de septembre, la classe du soir ('tait supprimée. A. A'., L. 5-28, n. -27.
5. C'est le chiffre indiqué par M. Barbie dans sa Déclaration des biens et des Charges «lu Chapitre. .1. A'., S. I0U.
de chapelle ', dut reprendre aussi ses fonctions de directeur de la Maîtrise. Mais ses forces étaient bien épuisées; en 1790, lors de la liquidation de sa pension, il faisait valoir auprès du Comité des Biens Nationaux « que l'éducation fatigante des enfants de chœur, continuée pendant plus do quarante ans, avait affaibli sa santé- ». Quand le Chapitre lui confia de nouveau la Maîtrise, il ne pouvait plus suffire seul à cette charge. On lui donna un aide en la personne de M. Buée, secrétaire du Chapitre et excellent musicien, dont la Maîtrise avait déjà apprécié les services. Il devait enseigner « la musique et la composition s ». Le maître de grammaire, appelé aussi maître de latin, était chargé d'apprendre aux enfants la grammaire française, l'orthographe, le style, la grammaire latine et de faire les cours d'instruction religieuse. M. Jean-Pierre Egasse, prêtre de Séez, avait succédé en 1788 à M. Desmarets, que nous voyons mériter les éloges du Chapitre à la suite d'une séance littéraire donnée par ses élèves''. Le maître de grammaire était nourri à la Maîtrise, et recevait une certaine somme pour son vin et son dessert \ Enfin le maître d'écriture était M. Ansoine qui, depuis quarante ans (i, venait a la Maîtrise chaque jeudi et chaque dimanche, de une heure à deux heures, diriger la main des enfants et inculquer aux plus grands les éléments d'arithmétique. Ses appointements étaient fort modestes : il touchait 75 1. par an.
La santé délicate de M. Guilleminot et les occupations de M. Buée ne leur permettaient pas d'exercer sur les enfants, tant
1. Cfr. les détails biographiques sur le dernier maître de musique de Notre-Dame : F.-L. Chartier, op. cit., p. 120 et seq. M. Guilleminot-Dugué reprit son bâton, après le refus de M. Woillemont, maitre.de musique à la cathédrale d'Angers. Arch. Xoi., LL. 282* '.