LES VICAIRES PERPÉTUELS
Ces honoraires étaient en conséquence fort variables, selon l'assiduité du titulaire et aussi selon l'état plus ou moins florissant de la caisse capitulaire. Les mêmes fluctuations que nous avons signalées dans les distributions manuelles faites aux chanoines, se constataient aussi dans celles des bénéfices moindres1. On peut estimer qu'en 1790, le casuel des vicaires perpétuels s'élevait en moyenne à plus de 2.000 livres qui se décomposaient ainsi :