SCENE XVI
Les M£ues, M“' LAUNOY.
LAUNOY. Je suis ravie , me.ssicurs, de vous voir ensemble , ça me fait présumer que tout est d’accord , on à peu près...
DENISART. Ma chère sœur, vous n’avez pas le talent de deviner juste.
LAUNOY. Comment . que se passet-il donc?
DENISART. Les infoiniations ont tourné contre nous.
M“* LAiiNOT. Et qui a pu en donner de mauvaises ? Je ne connais pas d’ennemis à M. Prosper.
DENISART. Voilà le plus extraordinaire. . .
ce sont ses meilleurs amis... moi , vous ,
LE CBAriTEE DES INPORMATtONS.
etd'siUret «pie je ne veux pas nommer...
M" LAU.NOY. Allons... VOUS vous inoqoez! Moi, d’abord, j'ai fait de M. Piosper le portrait le plus flatteur... je ne tarissais pas de louanges...
SAOELOT. Oui , madame , je vous rends justice..- et c’est moi seul qu’il faut accuser... peut-ctie ai-je mal compris?...
LAtiNOY. J'en ai peur... et si vous daignez vous rappeler mes paroles.. .
PBOSFER. Eh ! madame , à quoi bon , le hasard a tout fait. .. et si c’est un malheur, je vous réponds que Prosper s’en consolera facilement.
DENISART. Non monsieur... il ne s'en consolera pas... il en sera au désespoir...
je le connais mieux que vous.
JAOELOT, C’est possible... mais malgré tout le regret que j’éprouve...
M"* LAUNOY Un instant , monsieur, ne précipitons rien.
JADELOT. Croyez, monsieur, que j’en suis plus affligé que vous-même... Je ne vous suis pas moins obligé de vos bonnes inU ntfOiis.
DEMSART. Si jamais on me reprend à fr ire un mariage...
JADBLOT, à Pmsper,
Altt : Ces Postilluns..