SCENE XXI
Les Mêmes, M« LAUNOY
M“* LAUNOT , entrant. Eh bien ! messieurs !
DENISART. Vivat, ma sœur! Jadelot est ravi, captive... nous avons son consentement.
M”* LAUNOY. Cela devait finir ainsi....
Quand je me mêle de quelque chose...
DENISART. C’est toujours comme ça...
Et toi, Jadelot, tu vois combien il est utile de prendre des informations , on sait tout de suite à quoi s’en tenir.
JADELOT Ma foi, j’eu conviens; celles que j’ai prises ont presque fait manquer le mariag^... et sans le hasard...
U CBAPITU DES
DCNISAKT. Ou plutôt, sans notre ami Soupplet...
JAOELOT. Soupplet?
SOUFFLET. Oui , monsieur Bénédict Soupplet de Courbeval.
JADELOT. Vous, pour qui on m’avait aussi demandé ma fille ?
M”* LAUKOY. Il serait possible? Et c’est à lui que nous devons?
SOUFFLET. A ma place, vous en auriez (ait tout autant.
M”* LAUKOY. Mais remerciei-le donc, Prosper.
pnosFEH. Mon cher Soupplet, je ne te croyais pas mon ami à ce point-là .
SOUFFLET, bas à Prvsper. Dis- moi...
tout-à-l’heure... est-ce que tu nous écoutais... sans indiscrétion?
FBOSPBR. Je ne m’en souviens plus.
IHFOaMSTIONS. 15
SI"* LAUNOY. Bénédict, je suis contente de vous.
DENISART. Oui, nous lui cberchcrons une autre femme...
(klusiijuc dans )e fond jns^u’.\ la fin de la pièce.)
H'"' LAUNOY, oiffrment. Il est encore bien jeune... Messieui-s, si nous rentrions au bal, la soirée n’est pas avancée...
JADELOT. Volontiers, maintenant nous serons tout au plaisir.
3l“* LAUNOY. Bénédict, donnez-moi la main.
SOUFFLET , à pari. On n’a pas plus de malheur que moi.
FliOSPER , à Euphrmie. On n’a pas plus de bonlieur que moi.
DENISART , « Jadetoi. Je vais m’occuper du mariage de Soupplet.
JADELOT. Surtout, n’oublie pas le chapitre des informations.