‹ Le Château-Bigot [microforme]Chapitre 5 sur 6 · chapitre “ À Picnic at Chateau-Bigot. So · texte numérisé non relu

chapitre “ À Picnic at Chateau-Bigot. So

volume nous à valu plus d’un de ces précieur

touristes qui continueront nul doute à envahir!

u0s rues ct nos hôtels à la bellé saison, pour voir chez nous, ce qu’ils ne rencontrent pl chez eux : les monuments, les fortifications, lei

portes, les bastions, la citadélle d’une antiquel

ville frarçaise, plus tard la capitale de l’empir “britannique au Canada. és

E riQ!

hon MM Wil nots H.,

à bo téré:

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AE no bien un En 1780 l'on trouve, d'après ACTE AUTHEN- Shootins riQUE, pour propriétaires du château—des rançais. hommes distingués dans le négoce ; à Québec, os anti- MM. Simon Fraser—Lees (Lee ?) William ont pu Wilson ; en 1805—J’immeuble passe, par acte assivo— notarié à M. Charles Stewart, Comptroller of anciens M Z. M. Customs, à Québec — ; vers 1860—-feu cée par W. Crawford en fit l'acquisition, comme terre vée par à bois et en 1881, les 140 arpents, furent trans- . entre. @ férés par acte dé vente à M. Léger Brousseau, proprié: chemin Ste-KFoye, le propriétaire actuel feu Wm Beaumanoir a subi d’étranges vicissitudes : iquer les son nom même s’est plus d’une fois transformé. ntionnés, En 1829—après bien des années d’oubli—il Laor, que MR reprenuit celui de Tne HERMITAGE, d'où, cteur de M. Stewart, le fils d'un de ses anciens im Dean M propriétaires, écrivait au fort du blocus de s- Unis, à Québec, en 1776, la curieuse lettre que je avec loi M cite, à la page 477 de Picturesque Québec Koulon et M le Col. Cockburn, du (rénie—le ministre es rensei: MR LBourne- lui consacrèrent une mention spéciale nant livre dans le Quebec quide, et dans Reminiscences of Nce—qu'il MM Québec, publiés cette année : un disciple des Mile Lane MR muscs lui dediait même un fort joli petit poëme, atitule un MR sous le titre Tue HerMirAGEs, ou lu légende de

Bigot. Soul es précieu > à envahir isoD, pou ntrent pal cations, la!

ne antique de l’empitt

JAlgonquine était lu pièce de résistance :

malheureusement, le poète n’a pas jugé à propos de signer son œuvre.

Le vieux porruquier frederick Wys6, rue [{rarneau, me racontait vers 1860, une visite qu'il fit à l’ÆJernutage, en 1819 ; la résidence étuit ulors meublée—et pourvue de piazzes spacieuses.

. M. Louis J. A, Papineau décrivait, en 1831, l'état du manoir—à la suite d’ane excursion

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