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qu'il y fit, avec son illustre père LL, J.
Papineau et l’hon. John Neilson ; l'historien Ferland m'écrivait en .1861, qu'il y était allé l en 1834—qu'il se rappelait avoir oui dire au Li vénérable Messire Jérôme Demers, Supérieur | du Séminaire de Québec, que ce corps de logis commencé par Talon, avait été agrandi et achevé par Bigot,.
Mon vieil ami, J, P. Rhéaume, pénétrait à l’intérieur de la mystérieuse maison, quelques 1: années après M. Ferland, et, tout en notant ses buffets et ses grandes glaces, il n'avait pas cru devoir y séjourner bien longtemps avec ses :
jeunes amis—parce que l’on disait que la maison était hantée.
H Ma première visite au fameux Château— Ds | décrite aux Maple Leaves pour 1863—eutlieu fn (1 ‘en IS#{4 J'accompagnais d’autres élèves du 7 14 Séminaire : le Revd Chs. Trudelie—alorx ie
| maître de salle, si j'ai bonne souvenance, nous
{. y conduisit : lui aussi, il a décrit ïe légendaire
£ manoir, dans ses intéressantes notes sur
à Charlesbourg, Le Col. Benson J. Lossing,
f$ littérateur distingué, dessinait on 1858 —pour
Harper s Magazine, la ruine; Jaquelle a fourni na À desrécits palpitantsaux romanciers modernes: {D k Joseph Marmette, Williunm Kirby-—W. D, 4e
ÿ Howells—-Edmond Rousseau et autres. J'ai 4 |
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consacré tout un chapitre, dans Picturesque Quebec, en 1882, ct dans les Monographies et * Hsquisses, en 1885, à résumer les renseignements historiques—les léxendes et traditions que j'ai pu recueillir sur Beaumanoir.
J. M. TæMoiwes.
Spencer Grange, Noël, 1889,
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