Chemin de la Lonf;ne-Qneue
y. Ancien tapis de Mlle de Chausseraye.
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qui lorinc un couj) <1 d'il t;L (1(!S pioiuciiadcs aj^réai>l(;s. On airi\(' par une» route du hois (Ut \U)u\i)<:;noK La cour es I pavée oL peut tenir ciiHj ;» six cai rosses : a dioilc et à ^'auche sont deux pai'lerres, sui- le double des(|uels, du coté du i)ois, sont des bosquets divisés par de petites salles qui multiplient les promenades, le tout séparé du bois de Boulo^-ne par une muraille. »
C'est dans cette propriété que Mme la marécliale d'Estrées donna une fête au Piègent et à Mme d'Averne -, dont Barbier' nous parle dans son journal k la date du 12 août 1721. Par conséquent, le nom de Bagatelle apparaît, pour la première fois, non pas comme le dit M. F. Bournon dans les registres paroissiaux de Villiers en 1730, mais bien en août 1721 .
Le Régent n'avait pas eu cette fois le goût très fin en prenant Mme d'Averne pour maîtresse, s'il faut en croire Barbier '': « Au surplus^ l'objet ne mérite pas d'être si fort éclairé, car cela n'est pas joli ; cela a trop de gorge et pendante, est fort noir de corps, et n'a de l'éclat que par du blanc et du rouge. »
Elle épousa — l'histoire a oublié la date aussi vite qu'elle'' — un lieutenant aux gardes nommé Ferrand d'Averne, épileptique, fils de Fernand de Gossé, lieutenant général d'artillerie, ce qui lui permit d avoir décemment des amants. Ce fut entre autres le marquis