I. 13ir(jniu'au eL Rétifs, notaires à Saintes
apim:ndici:s 259
') liarriques de vin roume de raiméc dernière du pays 145 livres non compris les luis.
5 barriques de vin rou^e.
() barriques de vin rouj^e.
1 1 barriques de vin blanc.
7 chevaux.
.") furent envoyés au coniLe de la Tour du Pin occupant Ihôtel scis rue et paroisse Sainl-Maur de la ville de Saintes.
Les 7 autres vendus. Sçavoir : un clie\'al surnommé Badin au père prieur de l'hôpital de la charité.
La jument poitevine à Cadoreau de Uiou.v.
La jument au poil rouj^càtre à M. de Pumart.
La jument au poil souri à ^L le chevalier de la Porte.
Le cheval surnommé Mouton à >L Darmé.
Va les :2 autres surnommées Le Turc et Le Robuste k M. Daussy commissaire des i;uerres.
Il chiens courants à M. Henry DEi^uère.
."> vaches laitières.
Dans les papiers on trouva : Un mémoire de notes concernant le dénombrement du marquisat de Guinot:
Lettres patentes portant établissement dune maison de charité à Tesson.
Liasse contenant 1 acte de fondation pour Léducation de plusieurs demoiselles de condition au couvent des iilles mères Notre-Dame de Saintes.
Lettres patentes établissant les foires et marchés à Tesson contenant i cahiers y compris la requête présentée au parlement qui en a permis renre<;istrement.
Une copie signée duc de Ghoiseul de la ratification dune donation de 10.000 livres de rentes ou pension viagère faite par le roy de Pologne à M. et à Mme de Monconscil.
In petit arbre g^énéalogique de la famille avec 4 dillerentes connexions de places militaires.
Pièces concernantle dénombrement du iief de la (]hucherie relevant du marquis de Monconscil.
Un sac contenant les lettres patentes qui érigent la terre de Tesson, Gradel, Thenac et Gourcoucy en marquisat sous la dénomination de marquisat de (iuinot fait tant à Bordeaux qu'à la cour des aydes avec plusieurs contrats d'acquisition faites par le dit seigneur de Monconscil })our augmenter ledit marquisat, au nombre de ()0.
260 iiisioiiîi; Dr f;ii.\i i;ai' di; i-.a*; \ti;mj:
Dciionihi'C'iiiLMil , hommages, etc.. reiiKjnl.iiit à I i*)7 jusqu'en ir)10 des liel's couceriunit les Chaipeaux passés au seif^neur de Kioux en 1529 el un hommage rendu à P^ns parle seij^neurde Monconseil en 1G'J5.
3 anciens ccnsil's de la seij^neurie de Tesson.
Tl reg^istres d'audiences de la juridiction de Tesson avec toutes les procédures de ^relï'e jusqu'en 177.'» inclusivement.
Baillettes de la terre de Gourcoucy.
1 liasse de 10 anciens titres concernant la sei}:neurie du prieure de Saint Eutrope de Saintes, avec une procédure informe commencée depuis longtemps entre le sieur Pichon de la Gard et le dit prieuré.
Un dénombrement de 1540 el un autre de 105:2; une transaction entre M. le prince de Pons et M. Le Blanc seigneur de Gourcoucy de 1088. Gopie d'un arrêt qui maintient ledit seigneur de Gourcoucy dans le droit de pèche avec 3 hommages sur papier timbré de 1001, 1()05 el 1()32.
Un censif de la terre de Gourcoucy.
Lettres patentes portant établissement de foires et marchés à Rioux.
Une quittance sur parchemin donnée à George le meunier.
Sentence du Bureau des domaines en faveur du seigneur de Rioux.
Arrêt contre le seigneur de Thenac.
Partage de Rioux et Gravant avec :2 titres aussi très anciens qui constatent que le champ de foire est dans un terrain appartenant au seigneur de Rioux.
Pièces de procédure instruite en 1708 au sénéchal de Saintes entre dame Marie Guinot. les sieurs Nicolas Dubois et Louis Guinot, sieur de Moragne.
Pièces de procédure contenant le décret de la terre de Rioux en 1737 et 3 anciens papiers cencifs de Rioux, avec un papier de recette.
Le décret des biens de M. Tizon du 18 mars 1028.
Une sentence de Tofficialité de Saintes parlant entérinement du bref de dispense pour la célébration du mariage de messire Gilles de Guinot et Gharlotte de Bremond, du 3 janvier 1()40.
Une autre dispense du second au troisième degré accordé par le roy à Gilles de Guinot el Jeanne \'igicr, du :28 janvier 1000.
APPENDICKS 201
Une sentence arl)itrale entérinée sur la reddition de compte fourni à Mlle de Monconseil du 27 juillet 1724.
8 contrats de mariage des ancêtres du marquis de Monconseil datés IGil, l()-40, H)41, 1658, i(;r)9, l()7!l, 1()<)2.
Ivxpéditions sur testament KKKÎ, Kili.'i, l()40. 1650, 1667, 1678, 1()79, 1681, 1753.
(Copies et transactions avec le délaissant de biens-fonds fait par le dit Monconseil au curé de la paroisse de Tliénac à la chari;e de dire 12 messes annuellement par acte du 25 oct, 1731, mise en l'orme à Gemozac le 2().
I^nsemhle une délibération des habitants de la même paroisse portant acceptation du susdit délaissement par acte du 20 nov. 1735. contrôlé à Saintes le 22.
Une déclaration notarié en forme fournie par Mlle de Monconseil au seif.;neur de Villars. du 20 décembre 1759.
Une procédure instruite au sénéchal de Saintes entre messire François Raymond de Rivières, dame Anne Ferrand, épouse de M. de Saint-Simon, M. Guinot de Moragneetautres remontant en Tannée 1710.
Une procédure en 1766 et 176)7 entre Guinot deMonconseil et le S"" Poitevin consernant le retrait des terres et seigneuries de Mauléon en RoufFiac et un pré en enclave devant la ville de Saintes.
Production pour messire Jacques de Francfort écuyer seigneur des Fribaud delfendeur contre demoiselle Henriette Guinot de Monconseil dont l'instance portée au sénéchal de Saintes remonte à 1722.
Liasse de pièces qui établissent que les auteurs de (luinot avaient en pi'opriété des marais sallants en la paroisse de Saint-Jean-dWngely remontant à 1618
Hôtel de Guinot à Saintes, rue Saint-Maur, présentement occupé par le comte de la Tour du Pin, lieutenant général commandant dans la province de Poitou, Aulnis et Saintonge.
.lean Girard dit rh^veillé. concierge.
Ardouin ancien domestique du feu marquis.
Joseph Merle marchand orphèvre appréciateur.
Appartement à l'extérieur de la maison des religieux conventuels, faubourg de St-Vivien. Saintes :
Ouverture faite de la porte de partie du dortoir dépendante
202 iiisioiiîi; 1)1 (:i(\ii:\i i»i; i; \(; \i i;i,m;
(liidiL apparLeiiieiil avons remarijuc iiiu* ariiioii-e iiioyoriiu* 1res ancienne laiLe jadis en paicjuelerie.
Un vestibule ou corridor pienant jour à lautrc houL par une croisée sur la terrasse.
107 volumes.
Salle à droite.
Petite chambre.
Salle à j^auche.
Partie du cloître l'ormant entrée à l'apparlemenl au i''' éta^œ, autre porte, antichamljre et remise.
APPENDICE XWI .1/. Bironiicau chargé d'a/faircs de Mme de Monconseil.
On remarquera que depuis son mariag^e, M. de Monconseil avait acquis en Sainton^^e pour 31.194 livres, 19 sols, 9 deniers de terres.
Le lot de Mme de Monconseil se composa : 1° de ses biens personnels s'élevant à 89.5:21 livres, 13 sols, 1 denier, et 2° des biens en communauté s'élevant a 457.394 livres, 8 sols, 8 deniers.
Le lot de Mme la princesse d'Hénin fut en réalité composé de:
La terre de Gourcoucy 141.000'
Le terre de Monconseil 27 . 000 '
Son rapport de la valeur de la maison rue
de Varenne 120 . 000 ^
A prendre sur le rapport des pensions, ()73 ' 17'* 5^^
Ce fut le notaire Bironneau qui s'occupa de faire valoir les terres de Mme de Monconseil à partir de 1783. Nous avons de lui une lettre importante que voici :
« Madame,
(( Je suis charmé que les états que je vous ai envoyés aient servi à régler vos petits comptes avec madame la princesse d't^lénin.
(( Actuellement^ je vais reprendre la suite de ceux des recettes et dépenses faites tant par M. le comte de Saint-Simon
que par moi et partir pour cela du deruier aiTÔté sio^ué de vous Madame et daté du 20 juin 1785.
(( Va\ conséquence, vous trouverez ci-joint le compte de tout ce qui a été reçu et dépensé depuis cet arrêté jusqu'à ce aujourd'hui 7 lévrier.
(c \'ous y verre/ (pie la recette s'élève à 8.70' 2 "^ 10 "^
et la dépense à... 8.239' i2^ 10*^
480~il2^
« N'ayez donc plus de scrupules Madame et servez vous à votre j;ré du montant des lettres de chanf^e queje vous ai lait passer, ce qui est liien à vous, puisque j'ai encore 480 livres iO sols en caisse en y comprenant les 3<)7 livres 16 sols de Mme la comtesse de Ueth (Mlle de Bro^lic) que j'y ai vei*sées, dès que vous avez bien voulu les lui acquitter. Je ferai de ces 480 livres 10 sols l'usaj^e qu'il ^•ous plaira de me prescrire.
« Je vois par la lettre de Mme d'IIénin à M. Faure qui me l'a communiquée, qu'elle n'accepte pas l'ollre du sieur Roudier pour le petit iief de Thénac, j'en suisl'aché, car je crains bien qu'on ne puisse en tirer de quelqu'autre un aussi bon parti. Je dois voir cet acquéreur sous peu de jours, je lui ferais part de la dernière volonté de la princesse et l'en «gagerais de mon mieux à y souscrire. Les objets sont à sa convenance mai? il y a beaucoup de rentes dues à ce Iief qui sont un peu chères de sorte qu'il craint l'abandon des fonds de la part des rentiers : quelques-uns même, menacent déjà de dég-uerpir ce qui pourrait faire tort à la vente de ce fief. MM. de Saint- Simon et Le Faure croient que 33.000 livres forment toute sa valeur.
« RlRONXrAU.
c( Saintes. 7 février 178(J. »
APPFNDICF XXVII
MacLtmc In marquise de Monconscil à Passif '
Dans notre histoire du château de Bajj^atelle, nous disons que Mme de Monconseil habita Passy. Il nous paraît inté-
1. En ITGIî.clle loua ùHello\"illo une maison appartenant à M. Favai-L. Arch. nat ., T. iM)(i '.
204 iJisioii'.i; i»i' cHMiixi: di; i*. \(; ai i:i.M';
ressaiil de donner ici quelcjnes l'enseij^nenients siirhi njjiisoii que la gracieuse niai'([uise loua el sur son séjoui' si près du bois de I^ouloj^ne.
L'entretien de IJa'^atelle était devenu [v()\) dispendieux pour elle et elle en avait vendu ra<]jrément à M. de iiois^'^elin. (jui cependant n'avait pas obtenu du P»oi un brevet de don à vie du domaine, brevet dont la marquise conservait la jouissance.
Quoiqu'elle eût son hôtel rue de \'arennes, un vaste appartement rue Sainte-Anne dont les Montmorency-Laval étaient les propriétaires et qu'elle songea alors à louer un hôtel Chaussée-d'Antin, ce qui devait avoir lieu en 177(), Mme de de Monconseil avait passé de si bonnes années au bois de Boulogne, qu'elle ne put résister au désir de sen rapprocher et qu'elle loua rue Basse, près la seig'neurie, une maison qui appartenait r> M. Bertin et connue sous le nom de a maison des parties casuelles ». Vers 1773, M. Bertin vendit cette maison à M. Leroy de Ghaumont.
C'est en 1 774 que Mme de Monconseil loua cette maison. Le premier bail d'une année fut sijj-né le l'"'" mai' « moyennant le prix de 3.000 livres payable par termes de six mois et d'avance - ».
Cette maison se composait d'un grand corps de bâtiment à deux ailes, el de deux étages, dont faute de plan et d'estampes, nous avons une description sommaire donnée par un « mémoire des fournitures de papier et collage fait pour Mme de Monconseil en sa maison à Passy sous les ordres de M. Doyen marchand tapissier^ par M. Berger marchand de papier rue Saint-Nicaise, dans le courant du mois de juillet 1785 '.
l^]n dehors des pièces de réception, salle commune et salle à manger, il y avait au rez-de-chaussée, aile gauche, cinq chambres occupées par le portier*, le garçon d'office à c<"jté, M. Coquet, M. Tournon et la garde-robe de M. Grégoire,