Arch. nat. R' o6i
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Ycmi. ( 1 csl piircc (|U(! ce, clu'ilcau (';l;iil coiisl iiiil siii- les l(îrr;iins doinaiiiaux (juc l.i (loiivcnlioii refusa de 1(; considérer comme aclil aux mains des créanciers du )(;ui)(; frère du vol.
Cependant, dans le relevé desJ)iens (jui tut fait en I7î)0 et qui iïit si^né le I'"'" sept(^ml)re, I^am-atelle figure pour une somme de (>0.0()() francs.
Par un décret du 3 1 août et une loi du G septembre 1 7Î) 1 . on détermina les limites de la commune de l^oulog-ne-lez- Paris. Par le jDrocès- verbal de démarcation du 24 mai I7!)l . dont plusieurs exemplaires sont aux archives départementales, on remarque que le mur de clôture de J^ai^atelle du côté de Jioulog-ne, et du coté du bois, servira de limite entre les communes de Neuilly et de Boulogne-lez-Paris, mettant le château sur la commune de Xeuilly ^
Après avoir rompu les premières barrières qui renfermaient dans les lois monarchiques, la foule des Parisiens et des provinciaux commençait à se répandre dans les domaines royaux, et profitait des premiers beaux jours de 171)2 pour aller s'ébattre dans le bois de Boulogne. C'étaient des promenades^ des jeux, des rires, des randonnées de voitures, si bien que, le 25 mai 1792, une dénonciation fut adressée au maire de Paris et au Comité de surveillance de l'Assemblée nationale par un fervent patriote qui veillait au bien public, et que voici- :
Déclaration du sieur Noël-Marie Lefèvre, commissaire de la Section des Tuileries, sij^nalant la présence, le mercredi :23 mai 1792, au bois de Boulogne, dans une grande allée conduisant au château de Madrid, d'une centaine de voitures d'où descendirent quantité de gens titrés qui tinrent les propos les plus menaçants contre les patriotes, disant qu'ils trouveraient ])ien le moyen de les l'aire bientôt sauter, observant que les patriotes, inquiets du passage d'un nombre prodigieux de voitures allant au bois de Boulogne, Saint-Cloud et Bagatelle avaient demandé la permission d'organiser des patrouilles, mais que les municij)alités de Passy, d'Auleuil et de Boulogne avaient refusé, n'étant pas dans les principes de la révolution.
1. Voir: Arch. drpart. et aussi : Histoire de Boulogne-Billuncourt, par M. Pcncl-Bcauiiii, t. II, j). 4o.