Hitt. de la ^ille de BeanTab, par Dojen» t. II, p
nus pour que nous les passions sous silence; ils étaient ainsi conçus :
a Liaison avec des personnes suspectes — cy-devanl nobles — lui cy-devant aide major de cavalerie et chevalier de Saint-Louis. — Ami outré du tyran raccourci , ce qu'il a prouvé en ne ' voulant pas accepter de place dans la garde nationale sans l'agrément de ce scélérat; — ayant voulu forcer, lors de la suspension dudit Capet, de lui prêter serment de fidélité, — ayant hautement improuvé, en présence de la garde nationale assemblée, une adresse de la société qui invitait cette garde à s'exercer pour fondre sur les tyrans, — d'avoir en différentes circonstances obligé la garde nationale à des marches forcées pour la dégoûter du service ; — sa femme partageant les mêmes opinions \ »
Le même sort fut réservé à plusieurs centaines de personnes tant à Beauvais qu'à Compiègne, Senlis, Clermont, Noyon et autres localités du département de l'Oise.
Au moment où ces arrestations s'effectuaient, tous es prétendus suspects étaient divisés en deux catégories; les uns restaient gardés à vue dans leurs pro-