Moniteur du 2 norembre
de Breteuîl et des environs célébrèrent cette fête civique dans les épanchements de la plus douce iraternité et aux cris mille fois répétés de : Fwe la Montagne!
a Songez à Beauvaisy ne le perdez pas de vue; il y a de grands maux^ il lui faut de grands remèdes; il faut là développer de grandes mesures : il en est temps encore^ mettez-moi à même de les prendre.