D’Arneth, Marie-Thérèse, vol. V, p
4. Tous les historiens, Sismondi, Michelet, Henri Martin, Lavallée, Guizot, ont parlé du billet qui aurait été adressé à Mme de Pompadour par Marie-Thérèse et qui commençant par Ma cousine finissait par Votre bonne amie. Nul n’a jamais pu dire où se trouve ce fameux papier. En revanche, Marie-Thérèse elle-même a formellement écrit : « Vous vous trompez si vous croyez que nous avons jamais eu de liaison avec la Pompadour; jamais une lettre, ni que notre ministre ait passé par son canal. Ils ont dû lui faire la cour, comme tous les autres, mais jamais aucune intimité. Ce canal ne m^aurait pas convenu. • D’Arneth, Histoire de Marie-Thérèse, VIH, p. 37.
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lakftfiT iTDOTfîT çDf' L. L. M . M. 1. 1. xong rendent toute la '
justice qui tous est due et ont pour tous les sentiments çne Tons pourez dê^er, >> Au mois d’octobre 1756, il ^ t
exj>riinait à Mme de Pompadour, l’espoir : « que la France |j
ceintinnerait à consommer le plus p*and ouTrage qui fût J
jitmaîs sorti d un cabinet d'Europe », En 1757, ü la ^
remercie de la part qu’eBe a j»rise « au traité, qui est un xrrand. un iameux c^uTrage; illustre dans tons les siècles à Tenir » et il l’assure de sa vénération. Au mois de janTier 1756. il écrit à la faTorite : c La défaite de Lissa X a5aii*Iit j»els mon courage. Toute ame élexée se raidit contre le malbeur et n en est que plus animée à cbercber les m(>Tens de le réj»arer. Mais, pour réussir dans nos rrands projets, soyons d’accord sur les opérations milit.airest «ans ce préalable, nous jiérirons Lun et l’autre. »
Et. le 31 jauTier 3759 r c L’Impératrice a été touchée de l’intérêt que tous continuez à j)rendre à son union arec le Iloi. Elle a tu. etoc plaisir, la constance et la fermeté BTec laquelle tous ETez toujours été attachée au système :•
établi entre les deux cours et elle tous en a su le plus rrandirre.. »
On jjeul dire que le traité de "Versailles, qui réunît les ■
maisons de France et d’Autriche, qui nous euirairea dans V
la funeste irnerre de Sej»t ans. fut l’œuTre de Mme de Pom- r
padour. Son protég^é Soubise. auquel elle ETait fait attribuer le commandement, se montra pitoyablement insufbsant et, aj»res la défaite de Bosbacb. on fit courir le j»ampfilet surrantr
à Pompadoui b tena ce propof Mfiüiiiiie désomiaif si 'roiif voulffl ni en croire.
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Aa miliea de louis ces éTénemenîs d’ime si trisle CTaviîe, que se passait-si à la Moelle? Voici les reaseiimemeats qoe les mémoires el autres docomeots nous ont transmis : Depuis 1735, le Roi ne s’était pas coulenté de faire exécuter des traTaux de délail. dans rancien dblteau. il axait décidé de le faire enlièremeaî reconstruire et ü axait chargé de ce soin rarehitecle Gabriel
Le 30 octobre 1737, Gabiiel rend longuement compte de Télat des traxaux : c Le nonxeau salion est gratieux, dans sa simplicité. Toute la menuiserie x est posée et blanchie. L’ancien saion sur le jardin est finx pareillemenL D ne resle qu’à x placer les deux tapisseries qui se font aux GobeUns. dont Tune est la carte de Marlx, Fautre celle de la Muette. La pièce de billard est acbexée et les glaces posées, elle fait mieux qu’axec les peintures. L’appartement du Rox est parquette et les cheminées posées.... Le coUidor est assez éclairé par les abajours que Ton a pratiqués dans le comble. J'espère que sa Majesté sera contente de tous les ouxra.îes qui ont été faits. »
L’ne série de documents, conserxés aux Arcbixes Nationales, donnent tous les détails des traxaux. leur prix de rexient, les noms des entrepreneurs*.
Le château proprement dit fut construiL tel à peu près qu’il se présente actuelle menL par suite des restaurations