I.B COTtSKILl.BR
Nullement; ma fille était Thérilièrc de son coulin; et en mariant le cousin à U cousine tout se trouvera confondu.
DBLU AR.
Je vous en félicite bien sincèrement, tout en regrettant que votre longue espérience nous abandonne dans une affaire si obscure: nous marchons dans un dédale dont vos lumières nous eussent aidé à sortir. I
LE CORSKILLBR.
Que voulez-vous, mon cher docteur 1 la tendresse paternelle passe avant tout... je ne vou- | drais pas laisser échapper l'occasion de faire ma 6lle duchesse de Verneuii.
Il Sort par 1« perron.
SCENK VI.
DELMAR.wi/. '
Duchesse de VerneiiiU ce nom vient de réveiller en moi un souvenir... Il me semblait, en effet, que les traits de cet infortuné ne m éi.iieni pas inconnus... C‘e.vl au château de Verneuii que je me rappelle... Oui. le jeune duc qui se mourait... Commentî il serait revenu a la vie ! il faut | bien qu’il en soit ainsi... M. d Orbesson ne m’a-l- ' U pas dit qu’il allait lui donner .«a fille?... Je | n’ai vu le duc que mourant, et cependant il existe une ressemblance... 1
Il rL-IIi'cliti. I