I.B MARQUIS
I C’est hier seulement que vous avez été instruit de son mariage?
I IIELMAK.
Par 31. d’Orbesson lui-méme. Nous nous som- * mes rencontrés au Cb&telel où mon devoir m’appelait.
LB MARQUIS, à part.
j Au Châtelet?
I DRLHAR.
! Il s'agissait de. cet assassinat dont le mystère ! occupe tout Paris. H. d'Orbesson a été nommé conseiller-rapporteur de celle affaire. 11 m’a fait I part de son voyage pour Verneuii où 11 doitsigner le contrat de mariage de sa Qllo ; je suis venu pour lui donner connaissance de renseignemeos pré- I cieux qu'on vient de recueillir sur la victime de cet odieux attentat.
i LB MARQUIS.
Eh quoi! monsieur, aurait-on découvert...
' DRLMAR.
Une femme l’a reconnu pour son tils.
MAGASIN THEATRAL
tl MARQOIS, vivement.
PoursoD fils!... sa mère Taurait reconnu !
DaLMAR.
Elle n'ose encore raffirmer positivement, mais tout porte à croire qu'elle a dit la vérité.
LR MARQUIS, à part.
Je respire 1
niLMAR.
Vous sentez, monsieur le marquis, de quel in« térèl il est pour la justice d'approfondir ce fait si important; et c'est pour y parvenir que j’ai désiré voir M. d'Orbesson, et que je me suis permis de me présenter au château de Verneuil.