‹ Le chateau de Verneuil drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 51 sur 86 · I.R MARQUIS, d part · texte numérisé non relu

I.R MARQUIS, d part

La présence de cet homme ne peut que nous être utile. {Haut.) Que) que soit le motif qui vous a appelé ici, vous deviez être sûr, monsieur le docteur, d'être bien reçu : le sauveur de mon cher Léon a des droits a ma reconnaissance. M. d’Or> besson peut arriver d'un implant à l'autre, et j'espère que vous voudrez bien l’attendre. Je vous prie de vous regarder dans le château de Verneuil comme chez vous, et vous nous ferez le plaisir et l'amitié de signer au contrat de mariiige.

DKI.MAH.

J'accepte votre aimable hospitalité et je vous remercie de tant d’honneur. l»crmeUei-mui. monsieur le marquis, de réclsmerune nouvelle preuve de votre obligeance : je désire vivement voir le jeune duc; vous devinerez facilement le motif qui m'anime: le médecin qui a désespéré d’un malade ne saurait trop tôt s'assurer qu il est plein de vie et de santé; et si maintenant monsieur le duc...

LK MARQCIS.

Je cours trouver Léon. Soyez assuré qu’il ne se fera pas attendre pour venir vous témoigner sa reconoaisiance. Je reviens à l'instant.

Il «orU

SetNE X

DELMAR, pui* M«« VERDIER.

DILMAR. s«il d<» yeu.T le Marquit, et après qu'il

s'est fliiiiri* qu'il est sorti il vn à la porte de

l’appartement à qauehe.

Venez, madame, venez. (.W“« Verdier jmrafi.) Reconnaissez-vous ce salon?

I^ne viRDlRR, après avoir examiné.

Ooi, monsieur, parfaitement. C’est là, dans cette boiserie que doit se trouver la porte qui mène a l'appartement secret. fEllc s'approche de la boiserie.) Mes souvenirs ne m’ont pas trompée. Voyez vous-même.

Elle fait jouer le reuort ; la porle «’ourre.

DRLMAR.

Grand Dieu! quelle intrigue infernale auronsnous donc à pénétrer T

nmp YBRDiBH, iiionfronf la chambre au fond.

Celle chambre est telle qu'elle était quand je

* M** Vtréiar, Dalnar.

Val habitée. C'est dans une petite pièce, à gauche de l'alcôve, que j'ai caché les deux lettres dont je TOUS ai parlé.

DBLMAR.

Ces lettres sont de la dernière importance. Personne ne vient; vous aurez le temps nécessaire pour vous en emparer. (>)/** Verdier entre dent la chambre secréte. Un moment seul.) Ces lettrei nous apprendront, je l'expère, le nom des parens du jeune enfant que cette femme a nourri ici avec tant de mystère. Ciel! quelqu’un s'approche !•.• tout serait perdu si elle était aperçue... Que faire? .. Ah I il n'y a pas d’autre moyen...

Il rrlrrme !• purlc qui rst «lant la boiterie.

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