LE MARQUIS, DEL.MAR, LES DEUX HÉ- DECIXS
Li iiARQCis, allant au-devam d'eux.
Eb bien, messieurs?
il Ifs Fxamiac
DBLHAR.
Il m'en coûte, monsieur le marquis, de porter le désespoir dans votre âme. Le jeune duc est perdu ; il n’a pas une heure à vivre
LB MARQUIS
Une heure a vivre! O mon Dieu! Eb quoi!
messieurs, n'esuil donc plus aucun espoir? votre art serait-il impuissant? Vous ne prescrivez, vous n'ordonnez rien?
CK HÉDBCIR.
Tout serait inutile. La maladie est arrivée à son dernier période. Nous avons été appelés trop lard.
LB MARQUIS
Trop tard, dites-vous? Ah! monsieur, que ce mot est cruel !
LR MKDBCIK.
Nos soins ne pouvant être d’aucune utilité au malade, il ne nous reste plus qu'à nous retirer. Veuillez, monsieur le marquis, recevoir nos regrets et nos salutations.
Le> drux Mvdecio» «orteot.