UB^RI
Je le veux bien; ne disputons pas davantage là-dessus.
M. DAUBB, s’einportani touhà~(ait
Disputer!... Et qui dispute ici, monsieur, si ce n’est vous, qui prétendez me faire la leçon à mon &ge?... Vous êtes bien le digne fils de votre père, chicaneur et querelleur comme lui.
UBNRI.
Monsieur Daube, je vous respecte comme mon oncle.
M. DAUBB.
Vous faites cet effort !
UE5ni.
Mais je souffrirais difficilement qu'on tint devant moi, sur le compte de mon père, des propos qu’un Ülsnedoit pas entendre.
AMÉLIE, bat a Henri.
Je vous en supplie, mon ami, modéret-vouf4
M. DAUBE
Comme si j'avais h faire l'éloge d'un homme qui m’enlève la moitié de mon bien.
UBRRI.
Un jugement a reconnu la légitimité de ses droits.
* Hiiiry, Amélie) M. Daol)«.
Aairlie, Henry, M. D*uW.
*** Ucary, Amcliv, M. Daube.
Ï\I0>'SIEIH DAUBE.
H. OACIB.
Jugement inique, et dunt j'appellerai.