SCENE X
DF.LMAR, pair M 10 ' VERDIF.R.
dilata R. tait des yeux le Marquis, el apres qu'il g' est assuré qu'il est sorti il va à la porte de ï appartement A gauche.
Venez, madame, venez. («">' Verdier parait.) Reconnaissez-vous ce salon?
M me vRRïtiKK, opré; i avoir examiné.
Oui, monsieur, parfaitement. C’est là, dans celle boiserie que doit se trouver la porte qui mène à l’appartement secret. (Elle s approche de la boiserie.) Mes souvenirs ne m’ont pas trompée. Voyex vous-même.
Elle fait jouer le rcMort ; la porte t’ouvre.
DELMAR
Grand Dieu! quelle intrigue infernale auronsnous donc à pénétrer T
n*' viRDiKR, moniranl la chambre au fond.
Cette chambre est telle qu’elle était quand je
* M"* Vtrdiar, Delmar.
l'ai habitée. C'est dans une petite pièce, à gauche de l’alcôve, que j’ai caché les deux lettres dont je vous ai parlé.
DRLMAR.
Ces lettres sont de la dernière importance. Personne ne vient; vous aurei le temps nécessaire pour vous en emparer. Verdier entre dans
la chambre secréte . Un moment seul.) Ces letlrej nous apprendront, je l’espère, le nom des parens du jeune enfant que cette femme a nourri ici avec tant de mystère. Ciel 1 quelqu’un s’approche!... tout serait perdu si elle était aperçue... Que faire?... Ali ! il n’y a pas d’autre moyen...
Il referme la porte «jui e*l dan* U l»oi*er»e.
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