SCENE vn
DELAROCHE, M— DE NEUVILLE, puis JU- LIETTE. •*
RR rbovilie. Comment, monsieur, c’est VOUS qui envoyez le comte a madame de Butsières? delarocur. Oui, madame.
nr. neuville. Vous avez donc renoncé à vos projeta?
delarociiu. Au contraire!
"“* de neuville. Mais, aveugle que vous êles, elle l'aime!...
DELAROCHE. Je le crois. (Juliette parai) au fond à gauche.)
*"'• ne neuville. Tous deux ils sont jeunes, riches, libres, et leur mariage est imminent. oelarûchs. Vous pouvez dire inévitable...
*“• DE neuville, étonnée. Inévitable?...
Juliette. Inévitable.
dblarociie. Oui, madame, mais U ne se fera P**—
u”* DE neuville. Comment cela?
delarociie. Vous le saurez bientôt.
*■* de neuville. Mais je pars demain.
delarociie, après avoir réfléchi un moment.
Eh bien t vou» le saurez demain I... \ll sort arec elle, tout en causant, par le fond , à droite Juliette, qui les a entendus, te cache itour les laisser passer. — Quand ils sont sort». SUS descend rapidement en scène.)