SCÈNE II
Lis Même», DIANE. *
dune. Comment, Juliette, tu renvoies moM sieur?
Juliette. Ma chère, il est insupportable, il arrive toujours le premier.
dune. Mieui vaut tôt que jamais.
jitiettr, bat. On n'a pas refait le proverbe pour lui.
dune. Voyons, Juliette, ai je te demandais sa grâce?...
nu ibtte. Eh bien, je l’accorde, mais à une condition.
oscar. Laquelle?
Juliette. C’est que, pendant que je causerai avec Diane, voua no soufflerez pas mot.
oscar. Moi, mesdames?... (Awe rofubih'lé.] Mais je serai trop heureux de vous écouter, pour jeter les chardons de mon langage dans les rose.» de votre causciiel Moi! voua interrompre?... Mais le hibou se tait quand le rossignol ebautef... moi, vous !...
Juliette, riant. Allons, boni... le voilà parti!... oscar. Non, non, je me tais.
Juliette. A la bonne heure. (.4 Diane.) Ma chère Diane, tu est bien gentille d'être venue si tôt..? toi I
oscar. Ab! le fait est que...
tuLlETTl, re retournant, bh bien?
oscar. Ah! pardon!...
DUNE. J'ai voulu te voir plus longtemps et causer un peu avec toi; car, dans huit jours, je pars pour le château des Tilleuls.
oscar. Quoi! madame, vous...
Juliette. Encore?...
oscar! Ah: pardon.
Juliette. Y penses- tu? quitter Paris au mois de mars?
oscar. A l'époque des gibou...
JULIETTE. Ah I pour lecoup, c'est trop fort! . .. " Monsieur Oscar, j’ai fait prendre doute jeux de cartes pour le lansquenet; faites-moi donc le plaisir d’aller les battre...
oscar. Mais...
Juliette. Une par une.
oscar, la bouche en coeur. Oui, madame. (Il sort par la gauche, l'œil morne et la tfte battre.)