UNS CONSPIRATION AU LOUTRE
— Pourriez-vous me donner des noavelles de lotficier bourgeois qui vous a joué de si mauvais tours, ici, au Louvre, avant votre hymen?
— Ah I Texcellent homme ! m'a répondu Arthur eu riant ; c'est un bourgeois calme, chauve et ex-blond; nous sommes, lui et moi, d'excellents amis. Son nom est Dorive, rentier, rue de Charonne. Je Fai découv^t ; je lui ai rendu une visite , et nous l'avons invité à mes noces. 11 s'est confondu en excuses, et il a dansé un quadrille avec madame Arthur.
M. Bonchatain regardait toujours l'inscription : Vénus ou Thétis , et secouait la tête en croisant les bras.'
— Vivite felices quibus est fortuna peracta! lui dis-je ; et, prenant congé de mes héros, je sortis pour méditer le post-scriptum de cette histoire vraie comme un roman.
FIN Ù*VVE GOIfSPIRàTIOH AU LOWRB.
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