Charles VI, 2 mars 1399, Ord. viii, p
— 21 juin 1401. Id. p. 443.
— 29 novembre H07. Ord. ix, p. 261.
— 20 avril 1402. Ord. xn, p. 578, Charles VU, Ord. xii,.p. 509,
joueurs de faulx dez, trompeurs, faux monnoyeurs, malfaicteurs et autres associez, récepteurs et complices.
Le prévôt devait donner deux audiences au Châtelet, pour expédier les causes de l'Hôtel-Dieu de Paris, celles des chanoines et du chapitre de la Sainte-Chapelle, celles des Célestins de la province de France*.
Avec l'importance de ces attributions, on comprend que la charge de prévôt de Paris ne pouvait demeurer interrompue; à chaque vacance la fonction passait au procureur général près le parlement, qui administrait jusqu'à la nomination du nouveau titulaire. Le roi reprend, pour ainsi dire, par les mains de son procureur général, Toffice vacant jusqu'à ce qu'il y ait pourvu 2. Le prévôt était, pour son installation, conduit à la grand'-chambre du parlement, le mortier sur la tête, et accompagné de quatre conseillers, deux clercs et deux laïques. Après la cérémonie, il donnait un cheval au président qui avait procédé à sa réception. Son costume consistait en une robe courte avec manteau, col rabattu, épée, chapeau à plumes, bâton de commandement entouré d'étoffe d'argent. Il avait cette tenue pour assister aux séances royales, où il avait sa place sur les derniers degrés du trône, au-dessous du grand chambellan, aussi bien que pour se présenter aux audiences du parlement. Là, chaque année, à la fin des vacances, le prévôt de Paris se présentait à l'appel des causes de son ressort, devant la grand'chambre du parlement, à la tôte du parc civil. Après l'appel des causes, il se couvrait, droit réservé