‹ Le chauffage des voitures de toutes classes sur les chemins de ferChapitre 112 sur 139 · AZÉMA · texte numérisé non relu

AZÉMA

27 janr. 1876

Un tube rempli d'eau, dont la vapeur se répand dans les conduites de chauffage, est placé à l'intérieur du foyer pour restituer à l'air chaud ses qualités hygrométriques.

Utilisation des gaz de la combustion pris dans la cheminée de la machine, et conduits le long du train par une conduite placée à l'intérieur de la voiture.

Calorifère à air chaud placé dans un compartiment spécial au milieu du train, et en communication avec deux conduites de distribution qui parcourent toute la longueur du train.

Mousseron avec des dispositions très-défecUieuies.

L'inventeur ne dit pas comment il conduit les gai qa*il vent utiliser.

28 jaiT. 1876

Emploi de la chaleur de la locomotive aspirée par une pompe placée dans le véhicule de queue, au moyen d'une conduite régnant dans toute la longueur du train.

La grille do la locomotive est formée de tubes dans lesquels Tair doit s'échauffer; ces tubes sont en communication avec une pompe qui refoule l'air échauffé dans une conduite centrale qui parcourt toutes les voilures.

Ce système exige rintroduction de véhicules spéciaux dans la composition des trains, et rétablissement d*un double système de raccords mobiles entre les véhicules. U présente, avec de grandes complications, tous les Inconvénients de l'air chaud.

La source de chaleur, ainsi que les moyens employés pour faire fonctionner la pompe, ne sont pas suffisamment déiterminés par cet inventeur. Cet appareil ne chaufTeraii pas les voilures en stationnement et demanderait rétablissement de conduites mobiles entre les véhicules.

Les tubes formant la grille de la locomotive ne fourniraient qu'an mauvais tirage et seraient promptement hors de service. De plus, la marche do train est nécessaire pour le chauffage, et les voitnres doivent être reliées entre elles par un accouplement spécial.

SYSTP':MES DIVKHS.

NOM

de

L*I1CTE!ITEUR

DATE

de la

PROPOSITION

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