‹ Le chauffage des voitures de toutes classes sur les chemins de ferChapitre 117 sur 139 · SOT · texte numérisé non relu

SOT

28 dée. 1874

Des chaufferettes sont mises en communication avec les boîtes des essieux dans lesquelles la graisse est remplacée par l'eau.

— L'inventeur se propose « d'utiliser la chaleur produite par le frottement des essieux dans leurs boîtes. »

Bouillottes flxes reliées entre elles dans chaque véhicule , et dont l'eau serait renouvelée au passage des trains dans les gares.

Appareil à circulation continue, « avec courant d'air et d'eau combinés, 9 et foyer extérieur à l'extrémité de la voiture.

Bouillottes mobiles à enveloppe protectrice.

Disposition inadmissible, puisqu'elle suppose le chauflsge permanent des fusées dans leurs bottes.

Ce système nécessiterait des arrêts de longue durée dans les gares, pour le renouvellement de l'eau des chaufferettes, et, en cas de détresse d*un train par un temps firoid, les appareils seraient avariés par la gelée.

Les documents fournis par l*inventeur ne permettent pas d*apprécler cet appareil.

Disposition déjà étudiée et adoptée depuis longteqips, et qui présente d'ailleurs peu d'avantages ' contre le refroidisse-

OBSERVATIONS

aDxqoelles

DONNERAIT LIRC L'APPLICATION

de rapparcil

Appareils de ehavflkge à eav* (Suites

MOUOBY

Ooû

12 dfe. 1875

5 mm 1876

Systèmo consistant à chaufTer, par la condensation d'une certaine quantité de vapeur prise à la machine, une partie de l'eau contenue au niveau supérieur du tender, et à utiliser l'action de la pesanteur pour faire circuler cette eau chaude dans toute la longueur du train.

Chaque compartiment reçoit, sous l'un de ses sièges, une caisse métallique en communication par une conduite principale et des raccords mobiles avec tous les autres appareils d'un train. Ces caisses sont remplies d'eau chaude au départ, et l'eau est renouvelée aux intervalles convenables.

ment, d'après les expériences faites par la Compagnie de l'Est (Voir page 346;.

I es voitures placées en této du train seraient seules convenablement chauffées , indépendamment des inconvénients résultant de la jonction des véhicules.

Cet appareil présente les mômes inconvénients que le précédent et demandera de plus, dans les gares, pour le renouvellement de l'eau des bouillottes, des arrêts dont la durée est inadmissible.

Appareils de ehmnfflBge dlirers.

Gbanob

LBMBUlflBR

ll«f. 1873

17 ék. 1873

Emploi de la chaux vive que l'on éteint dans des bouillottes ordinaires au moment de garnir les voitures.

Chaufferette placée à demeure sur le plancher et en communication, à une de ses extrémités, avec

Système coûteux et inadmissible en raison des difficultés que l'on éprouve pour enlever la chaux de l'Intérieur des chaufferettes, et des dangers que présente la manipulation de cette substance.

Appareil coûteux et demandant nn très-nombreux personnel pour rallumagc et l'entretien

NOM

de l'inventeur

DATE

de 11

PROPOSITION

iTST

mt^m

OBSERVATIONS

auxquelles

DONNERAIT LtEC L'APPLICATION

de rappareil

Appareils de eluralftige dlirem. {Suite,)

Beaumont

Sequard

& DOUTRC- LRAU

Madaule

Faure

24jaill.1875

31 joill. 1875

21 jm. 1876

2Gjm.l876

une petite chaudière chaulYée par une lampe solaire.

Utilisation de la chaleur produite par le frottement d'un cône en bois garni de chanvre , que le mouvement du train fait tourner dans une cavité de forme correspondante ménagée dans une chaudière, ou dans un calorifère à air chaud appliqué à chaque véhicule.

Ces inventeurs ont fait breveter Vidée de chauffer les voitures au moyen des lampes d'éclairage.

Substitution de briques en terre réfractaire à l'eau employée actuellement di^ns les bouillottes.

Chaufferette en saillie sur le plancher de chaque compartiment et cliauffée par les produits de la combustion de deux lampes placées à l'extérieur et à chacune des extrémités.

des lampes. Pour obtenir une température suffisante, il faudrait employer des huiles ou essences minérales qui sont absolumeni à rejeter, vu les risques d'incendie.

Le travail supplémentaire à développer par le moteur serait considérable et ne saurait être fourni par nos machines actuelles; de plus , les voitures ne seraient pas chauffées en stationnement.

Les détails donnés par ces in* venteurs ne permettent pas d'apprécier les dispositions de leur appareil.

La haute température à laquelle devraient être portées les briques réfractaires pour fournir un chauffage de quelque durée, présenterait de grares dangers pour les voyageurs.

Cet appareil, qui parait une reproduction de l'appareil Chaumont, déjà. décrit page 144. demanderait un personnel trèsnombreux pour l'allumage et l'entretien des lampes. La dépense d'huile serait considérable.

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