‹ Le chef dans l'usine, dans la citéChapitre 44 sur 56 · Idem : p. 174, Mémoires de Louis XIV · texte numérisé non relu

Idem : p. 174, Mémoires de Louis XIV

■174 d'une organisation réaliste de la FRANCE

<( jusqu'où il doit estimer sa propre opinion »... . il doit craindre en effet « de manquer au besoin . « des gens qui sachent le contredire, car il est « bon qu'il y en ait qui puissent prendre cette •<( liberté »'.

Toutes les fois, écrivait encore Louis XIV, . qu'après avoir terminé une affaire, nous apprenons quelque circonstance qui nous était incon- ;nue, nous remarquons incontinent que si nous > l'avions su plus tôt nous aurions fait quelque ; chose de plus ou de moins que ce que nous avons ); effectivement résolu ; et, pour tout dire en un | mot, je crois qu'on peut tenir pour certain que | tout homme qui serait bien averti et bien per- f suadé de tout ce qui est ne ferait jamais que ce , •qu'il doit. Ainsi ce n'est pas une chose dont on puisse douter qu'un souverain ne doive prendre un soin extrême de savoir absolument tout ce qui se fait de son temps '.

« Les conseils sont de l'essence de la monarchie, parce qu il est dans la nature de tout gou-' vernement de consulter la raison el d'interroger la justice », mais la délibération ne sert de rient

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