ïhià: p
2. — Ihià : p. 18. On remarquera la conformité de ces réflexions avec le plus haut enseignement de la morale thomiste, c'est à-dire catholique. Nul n'agit comme tendant au mal, dit souveni saint Thomas.
RECOURS A l'expérience 175
que si elle nest suivie de décision, elle n'est pas
« un concours de volonté », mais seulement « un
i assemblage de lumière »'. Le chef doit rester
1 libre, car « la décision a besoin d'un esprit de
j maître ))\
Le roi disposera donc d'un Conseil privé, formé ! des membres de sa famille, afin d'assurer la ré- 5 gularité de la succession — exigence de la mort »! — et de tous ceux qu'il lui conviendra d'y appeler : on n'impose pas au chef ses conseillers intimes. En outre il sera formé un Grand conseil, réunissant tout ce que la nation compte d'hommes i éminents en tous genres, choisis parmi l'élite intellectuelle ou au milieu des producteurs ; ceuxlà se désigneront eux-mêmes par leur talent ou leur expérience, que le roi ne fera que consacrer. V. L'ordre et l'obéissance doivent être a la FOIS IMPOSÉS et consentis. — (( La nation légalement représentée a le droit d'accorder ou de refuser les subsides, et il ne peut en être établi aucun -qu'il n'ait été librement octroyé par elle. Elle a ie droit de concourir à la confection des lois, soit en acceptant ou refusant celles qui sont présentées par le roi, soit en présentant des doléances sur lesquelles le roi prononce ensuite dans sa sa-