‹ Le chemin de damas: pièce en trois actesChapitre 42 sur 70 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

loin de moi, sans qne jamais ma pensée soit allée yers elle.

Pendiiit ce qai suit le marquis circule, ne perdaat pee det yenz Estelle et Henri.

ESTELLE, voyant entrer Henri.

Âh! le voilai... Pardon, monsieur Henri, je désirerais... TOUS parler. (Henri s'incUne.) Excosez ma curiosité, mais tout à Theure j'ai entenda dire à des offîciers que vous partiez pour l'Algérie... Ils se trompaient, n'est-ce pas?... Il est impossible que...

HENRI, à part.

Du courage!

ESTELLE

Vous ne répondez pas?

HENRI

Mon Dieu, mademoiselle, ils dUaient Trai.

ESTELLE

Vous partez?...

HENRI

Je pars... il le faut.

ESTELLE

Qui vous y force donc ?

HENRI

La carrière que j'ai embrassée... il m*a semblé que mon état m obligeait. . .

ESTELLE

Votre état ? mais ne s'ezerce-t-il pas partout où il 7 a des devoirs à remplir ? Et ne remplissez-vous pas les vôtres ici ?

HENRI

Mais...

ESTELLE

Voyons, il doit y avoir on autre motif qae celui-là, m'en Toudrez-YOtts si je désire le connaître ?

HENRI

Ohl

ESTELLE

Est-ce que yous avez à vous plaindre de quelqu'un de nous?... du général?... Auriez-vous été victime de quelque passe-droit ?

HENRI

Non, mademoiselle, au contraire...

ESTELLE

Vous ne pouvez avoir de griefs contre maman, qui vous aime comme un fils.

HENRI

Et que je chéris comme une sœur.

ESTELLE

Alors, c'est donc contre moi ? Ai-je fait quelque chose de mal ?

HENRI

Vous!...

ESTELLE

Quoi?...

HENRI

Vous qui avez contribué à me faire aimer, vénérer cette maison hospitalière ?. . .

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