ACTE TROISIÈME
a réglé ses affaires : une note d'auberge. Et sa famille vient de s'éloigner : un valet de chambre. Il est certain que si je pars, je m'en irai bien seul! (u s'est assis à la table
de ganche. — Reprenant la lettre qu'il tenait an lever dn ridean.) J al eu
tort de vendre ma mente. Ce pauvre Pathot, surtout, lui qui suivait si bien... Voilà donc la seule lettre qui aura marqué dans ma vie!... quel désespoir dans ces quelques lignes!... (Lisant.)* Ce titre de mère qui, il y a quelque » temps encore, eût fait ma joie et mon orgueil, est à «présent mon arrêt de mort!... Tombée sans avoir eu D môme la conscience de ma chute, je me relève aujour- » d'hui pour l'expiation. Je vais mourir. Dieu vous pardonne!... D (Après no temps.) Et C'était vrai!... elle a voulu mourir, mais à mi-chemin on l'a arrêtée! (Rerenant.) Et c'est moi qui ferai le reste de la route?
Il tombe la tète dins ses mains et resta un instant absorbé dans ses pen sées. -^ La porte du f<ind s'ouvre et Valenlin paraît introduisant de Conrtvallon. — Costume dn matin de gommeux éreinté.
VALENT IN, annonçant/
Monsieur de Gourtvallon !