‹ Le chemin de damas: pièce en trois actesChapitre 58 sur 70 · LE MARQUIS, GOURTVALLON, VALENTIN · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, GOURTVALLON, VALENTIN

LE MARQUIS, àValentin.

Laissez-nous!...

Il va au-derant <!e Conrtvallon.

VALENTIN, à part.

Décidément il manque d'entrain...

Il sort.

LE MARQUIS

Merci d'avoir répondu à mon appel, monsieur.

COURTVALLON.

Excusez-moi, marquis, de me présenter dans ce simple appareil! Je me lève à l'instant, et le coiffeur n'est pas encore venu... (n ram«M ipeiqnes mèches égarées.) J'ai passé une nuit légendaire ! Je ne sais pas si ce sont les sorbets ou le rœdercr... ou tous les deux...

LE MARQUIS, derrière le guéridon.

Monsieur, j'ai un service à réclamer de vous et de votre ami. Je me bals ce matin avec le capitaine Henri Robert.

COURTVALLON.

Et vous avez pensé à nous pour...

LE MARQUIS

Oui...

rOURTVALLON.

Ah ! marquis!.... un tel honneur, une telle marque de confiance...

Je vous serai obligé de vouloir bien vous tenir prêts à recevoir les témoins de mon adversaire qui seront sans doute ici dans une h?ure ou deux.

COURTVALLON.

Soyez, tranquille, marquis, les choses seront bien faites ! nous avons déjà servi de seconds, en Belgique, à deux caissiers, et j'ose dire que nous nous sommes galamment tirés d'affaire... i(s'a8seyaDt.] Mais pardon I... oseraije VOUS demander quelques renseignements ? Et d'abord le motif de ce duel doit-il rester secret, même pour nous?

LE MARQUIS

Le vrai motif, monsieur, je serais fort en peine de vous l'apprendre, je ne le connais pas moi-même."

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